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26 agosto

FFM - Jour 3

Après avoir célébré deux mariages dans la chapelle du Lac Clair à Saint-Côme, j'ai pu visionné 2 films en compétion au Festival des Fils du Monde. J'ai donc visionné:
 
DER ANDERE JUNGE (L'AUTRE GARÇON)
 
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Film allemand. Couvrir la vérité par des mensonges peut conduire à une séries de drames. 
 
Les Morell et les Wagner habitent dans une des banlieues de Hambourg et chacune des familles a un fils. Elles sont tout ce qu'il y a de plus normal, même si on voit de plus près. Les deux pères sont amis depuis déjà de nombreuses années et travaillent pour la même compagnie en tant que vendeurs de maisons préfabriquées. Les adultes se rencontrent régulièrement pour jouer aux cartes, une façon comme une autre de solidifier cette image d'ordre et d'harmonie. Ce que les parents ne savent pas, c'est qu'il existe une animosité à la fois brutale et désespérée entre les deux garçons adolescents. Robert, le plus jeune, est constamment extorqué par Paul. Un jour, pris d'un excès de rage, Robert finit par tirer sur lui. Lorsque ses parents enterrent le corps et font tout ce qui leur est possible pour cacher le crime, s'annonce alors une tragédie aux proportions inimaginables.

KURO-OBI (CENTURE NOIRE)
 
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Film japonais. L'action se déroule en 1936. L'esprit du karate avant Hollywood. Met en relief l'extase du contrôle de soi. 

Depuis l'époque de la BruceLeemanie des années 70, l'art du kung-fu a dominé la plupart des films d'action à travers le monde. Mais la question fondamentale que les adeptes du genre se sont toujours posée est de savoir que si d'une part le Japon est connu pour ses arts martiaux comme le karaté, le judo, le aikido et le kendo, comment alors se fait-il que les films de ce pays ne les montrent pratiquement jamais. Entretemps, l'auditoire international attend. Dans ce film, les producteurs ont voulu remplir un vide et ont choisi pour l'occasion le thème du karaté en engageant de vrais professionnels en la matière - 1932. Taikan, Choei et Giryu s'entraînent dans la discipline du karaté au dojo (école) de Eiken Shibahara. Subitement, ce dernier meurt. La «kuro-obi» (ceinture noire) qui doit désigner son successeur n'a pas encore été annoncée. Qui sera en mesure de porter la obi tant convoitée et poursuivre le travail du maître? Entretemps, les autorités policières ont constaté les talents exceptionnels des trois hommes et les ordonnent de joindre leurs rangs. Taikan, Choei et Giryu quittent l'école, ignorant qu'ils feront une terrible rencontre avec le destin.
 
25 agosto

FFM - Jour 2

Je suis allé vendredi soir avec un ami, Claude.
Nous avons visionné:
 
SEPTEMBER DAWN
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SEPTEMBER DAWN un drame historique dans l'univers mormon du dix-neuvième siècle et qui met en vedette Jon Voigt, qui était présent.

 

 TERESA: EL CUERPO DE CRISTO
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Évoque la vie et l'oeuvre de la sainte, Thérèse d'Avila. Teresa de Cepeda y Ahumada, fille d’un noble d’Avila, ne veut pas accepter le destin vers lequel elle se dirige : se marier avec un chevalier. Elle entre dans un couvent claustral et commence une série de prières et de sacrifices qui la transforment...
 
 
 
 
23 agosto

FESTIVAL DES FILMS DU MONDE - Jour 1

 
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Un festival pour les cinéphiles

Par Lucie Poirier

Journaliste-analyste

À Montréal (Québec, Canada), se tiendra la 31e édition du Festival des Films du Monde, du 23 août au 3 septembre 2007, avec des courts et longs métrages, des documentaires, du cinéma indépendant, des films qui reflètent le sort ou les songes, la réalité ou les espoirs de l’humanité. 

      D’années en années, des amateurEs planifient leurs vacances de façon à assister au FFM. Car c’est l’une des particularités de ce festival : il est aimé du public, il s’adresse aux cinéphiles, au contraire de plusieurs autres réservés exclusivement aux gens de l’industrie; il se concentre sur la cinématographie quand d’autres privilégient le glamour, la célébrité, le commerce. 

     Serge Losique, président directeur général, et Danielle Cauchard, vice-présidente et directrice adjointe, ont annoncé, lors de la conférence de presse du lancement de la programmation, que les films projetés seront en accord avec l’intention de s’adresser au public « pas juste pour rire, disait Losique, mais pour décrire une part de l’humanité, pour réfléchir à la métaphysique de l’être, du couple, à la corruption, aux abus du pouvoir avec nos propres finances, aux problèmes sociaux parce que le cinéma signifie la liberté ». 

      Donc, un festival diversifié, à dimensions humaines, ouvert sur le monde qu’il reflète, provenant d’une cinématographie établie ou émergente puisque le Festival fait une place à 72 premières œuvres. 

     Reflétant la diversité des préoccupations humaines, des centaines de films montreront « comment les gens sont traités à travers le monde mentionnait Losique, d’autant que maintenant on a beaucoup de création grâce au tournage avec la caméra numérique ». 

     Déjà, j’ai remarqué que le problème des frontières sera exploré dans Noodle (Israel 2007 réal. Ayelet Menahemi )et Partes Usadas (Mexique France Espagne 2007réal. Aaron Fernandez), le quotidien sera observé grâce à 1 journée (Suisse 2007 réal. Jacob Berger) et Der Ander Junge (Allemagne 2006 réal. Volker Einrauch), la gravité du suicide sera abordé dans A Outra Margem (Portugal Brésil 2007 réal. Luis Filipe Rocha)et Ben X (Belgique  2007 réal. Nic Balthazar)que les cinéphiles au Festival verront deux semaines avant qu’il soit projeté devant le Roi des Belges, la condition de la femme sera traitée, entre autres, dans Surviving my mother (Canada 2007 réal. Émile Gaudrault), Teresa : El cuerpo de cristo (Espagne France Royaume-Uni 2006 réal. Ray Loriga), une version nouvelle de la vie de Thérèse d’Avila qui n’acceptait pas son rôle de femme dans ce monde d’hommes et qui, pour concrétiser ses aspirations, entra dans un couvent et La logique du remords (Canada 2007 vidéo réal. Martin Laroche) à propos du viol et du meurtre d’une fillette de cinq ans.

      Aussi, j’ai été interpellée par la description de DP75 Tartina City (Tchad France Maroc 2007 réal. Issa Serge Coelo) : un jeune journaliste se bat pour obtenir son passeport afin d’aller diffuser un reportage sur la situation de son pays, et par le commentaire de Losique qui indiquait que le film aborde le thème de la torture. 

     J’ai demandé à Losique et Cauchard pourquoi ils avaient voulu inclure ce film, ainsi que des documentaires sur la torture, alors que ce sujet concerne des faits, ou niés, ou approuvés, ou occultés. 

      Losique m’a répondu : « Le cinéma englobe tout, joie, peine, torture. Tous les thèmes de l’humanité » et Cauchard a ajouté : « On préférerait que la torture n’existe pas mais elle est dans l’actualité. C’est une question morale. Surtout en Irak. On ne peut être indifférent au sujet. Des torturés deviennent tortionnaires. Il y a l’argument de l’obtention de renseignements pour se justifier alors qu’il y a du sadisme ». 

     Parmi les décideurEs de la politique, des médias, des arts et de la finance, règnent souvent un cautionnement tacite, une désaffection générale ou une incitation impudique quand des êtres s’acharnent contre leurs semblables; rares et nécessaires sont les cinéastes qui, à travers leurs réalisations, réclament des considérations éthiques morales, humaines, contribuent à l’amélioration du monde.  

      L’unicité du FFM réside dans son ouverture au public certes mais aussi dans l’exclusivité des films programmés. Au cours des ans, j’y ai vu des chefs d’œuvres d’art, de révélation, de constat, de revendication; des films qui, hélas, malgré leurs qualités esthétiques, symboliques ou instructives, ne bénéficiaient d’aucune distribution par la suite, et même, parfois, ne furent projetés que lors du festival. 

      Alors les cinévores se précipitent d’une salle à l’autre pour absorber le plus possible de ces merveilles, de ces découvertes, de ces retrouvailles que le cinéma permet en étant l’occasion de se questionner sur le sens de la vie, de sa vie, l’opportunité de voir un langage qui le particularise dans cette union du mot et de l’image qui bouge pour montrer ce qui autrement ne serait pas montrable, en étant la possibilité de s’identifier ou de se distinguer devant une représentation de l’âme.  

      Il y a des décennies, une femme, Alice Guy-Blaché (1873-1968), fut la créatrice du cinéma de fiction alors qu’elle travaillait au secrétariat de la Maison Gaumont;  elle allait réaliser, produire, des dizaines de films, créer des studios, innover dans la direction d’actrices et d’acteurs, inventer un genre et des techniques révolutionnaires qui, depuis, ont été copiés, attribués à d’autres (des hommes). Le FFM, chaque année rend hommage à des cinéastes ayant eu une influence incontestable. Je suggère que l’an prochain, un « femmage » soit rendu à celle qui a créé les bases narratives du langage filmique et qui l’a fait au nom de l’imagination, de l’expression, de la transmission, au nom de ce que le cinéma peut être, car, traversé par de nombreuses influences socio-politiques,  il n’est pas qu’un exutoire pour des frustrations, un catalyseur pour des  violences, un produit commercial exploité par des opportunistes pour que triomphent la suprématie de l’apparence et l’obsession de l’argent , avant tout, le cinéma est le 7e art. 

 
 
Je n'ai pas tellement une disposition d'esprit à voir des films, mais je me suis dit que j'irais quand même en voir  quelques uns.   
Ce matin j'ai donc visionner le film d'ouverture du festival, BLUFF. C'est un film Québecois à petit budget avec des acteurs québecois de grandes pointures, et que j'ai apprécié. C'est un film à VOIR! Si tu vas voir le film, n'oublies pas, ... ils ont tous quelque chose à cacher...
 

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21 agosto

Mariage de Dominic et Caroline

 
Dimanche le 19 août j'ai célébré le mariage de Dominic PERUGINO et Caroline NANTEL. 
Dominic est un fils spirituel. Puisse le bonheur les suivre tous les jours de leur vie.
 
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LEUR FAIRE-PART très original :)
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15 agosto

Espace musique

 
LES COWBOYS FRINGANTS: Plus rien 
 
 
Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures
je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre

On m'a décrit jadis, quand j'étais un enfant
Ce qu'avait l'air le monde il y a très très longtemps
Quand vivaient les parents de mon arrière
grand-père
Et qu'il tombait encore de la neige en hiver

En ces temps on vivait au rythme des saisons
Et la fin des étés apportait la moisson
Une eau pure et limpide coulait dans les ruisseaux
Où venaient s'abreuver chevreuils et orignaux

Mais moi je n'ai vu qu'une planète désolante
Paysages lunaires et chaleur suffocante
Et tous mes amis mourir par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches...
Jusqu'a c'qu'il n'y ait plus rien...
Plus rien...
Plus rien...

Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures,
je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre

Tout ça a commencé il y a plusieurs années
Alors que mes ancêtres étaient obnubilés
Par des bouts de papier que l'on appelait argent
Qui rendaient certains hommes
vraiment riches et puissants

Et ces nouveaux dieux ne reculant devant rien
Étaient prêts à tout pour arriver à leurs fins
Pour s'enrichir encore ils ont rasé la terre
Pollué l'air ambiant et tari les rivières

Mais au bout de cent ans des gens se sont levés
Et les ont avertis qu'il fallait tout stopper
Mais ils n'ont pas compris cette sage prophétie
Ces hommes-là ne parlaient qu'en termes de profits

C'est des années plus tard qu'ils ont vu le non-sens
Dans la panique ont déclaré l'état d'urgence
Quand tous les océans ont englouti les îles
Et que les inondations ont frappé les grandes villes

Et par la suite pendant toute une décennie
Ce fut les ouragans et puis les incendies
Les tremblements de terre et la grande sécheresse
Partout sur les visages on lisait la détresse

Les gens ont dû se battre contre les pandémies
Décimés par millions par d'atroces maladies
Puis les autres sont morts par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches...
Jusqu'à c'qu'il n'y ait plus rien...
Plus rien...
Plus rien...

Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier le humain de la terre
Au fond l'intelligence qu'on nous avait donnée
N'aura été qu'un beau cadeau
empoisonné

Car il ne reste que quelques
minutes à la vie
Tout au plus quelques heures,
je sens que je faiblis
Je ne peux plus marcher, j'ai peine à respirer
Adieu l'humanité...
Adieu l'humanité...

 

Bonne nouvelle pour la l'environnement

 
 (Photo archives La Presse)
 
 
Les 98 rôtisseries St-Hubert du Québec s'apprêtent à prendre un important virage vert pour 2008. La chaîne songe notamment à offrir de la vaisselle et des ustensiles compostables pour les commandes à emporter, a appris La Presse.
 
«On travaille au développement d'un plan vert, a confirmé la porte-parole des Rôtisseries St-Hubert, Marie-Noëlle Cano. Il concerne surtout les accessoires qu'on offre à la livraison, au comptoir et au service au volant. La vaisselle compostable fait effectivement partie des produits évalués.» 
 
Cette vaisselle est fabriquée par l'entreprise sherbrookoise Nova Envirocom, première société québécoise à avoir lancé la vaisselle et les ustensiles de plastique compostables, il y a deux ans.

Faits de pommes de terre ou de fécule de maïs, ces ustensiles compostables ont la même apparence et la même solidité que des ustensiles de plastique traditionnels jetables. La différence, c'est que lorsqu'on les jette, ils prennent quelques mois pour se décomposer au lieu de quelques siècles. Idéalement, il faudrait donc les composter.
 

 
06 agosto

Dans l'espace musique

 
Dans l'espace musique j'ai mis une pièce des Cowboys Fringants, , LES ÉTOILES FILANTES.
 
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LES ÉTOILES FILANTES
 

Si je m'arrête un instant
Pour te parler de ma vie
Juste comme ça tranquillement
Dans un bar rue St-Denis

J'te raconterai les souvenirs
Bien gravés dans ma mémoire
De cette époque où vieillir
Était encore bien illusoire

Quand j'agaçais les p'tites filles
Pas loin des balançoires
Et que mon sac de billes
Devenait un vrai trésor

Et ces hivers enneigés
À construire des igloos
Et rentrer les pieds g'lés
Juste à temps pour Passe-Partout

Mais au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester
De la p'tite école et d'la cour de récré ?
Quand les avions en papier ne partent plus au vent
On se dit que l'bon temps passe finalement...

... Comme une étoile filante

Si je m'arrête un instant
Pour te parler de la vie
Je constate que bien souvent
On choisit pas mais on subit
Et que les rêves des ti-culs
S'évanouissent ou se refoulent
Dans cette réalité crue
Qui nous embarque dans le moule

La trentaine, la bedaine
Les morveux, l'hypothèque
Les bonheurs et les peines
Les bons coups et les échecs

Travailler, faire d'son mieux
En arracher, s'en sortir
Et espérer être heureux
Un peu avant de mourir

Mais au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester
De notre p'tit passage dans ce monde effréné ?
Après avoir existé pour gagner du temps
On s'dira que que l'on était finalement

... Que des étoiles filantes

Si je m'arrête un instant
Pour te parler de ma vie
Juste comme ça tranquillement
Pas loin du Carré St-Louis

C'est qu'avec toi je suis bien
Et que j'ai pu' l'goût de m'en faire
Parce que tsé voir trop loin
C'pas mieux que r'garder en arrière

Malgré les vieilles amertumes
Et les amours qui passent
Les chums qu'on perd dans' brume
Et les idéaux qui se cassent

La vie s'accroche et renaît
Comme les printemps reviennent
Dans une bouffée d'air frais
Qui apaise les coeurs en peine

Ça fait que si à' soir t'as envie de rester
Avec moi, la nuit est douce on peut marcher
Et même si on sait ben que tout dure rien qu'un temps
J'aimerai ça que tu sois pour un moment...

... Mon étoile filante

Mais au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester...
Mais au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester...

... Que des étoiles filantes

05 agosto

Je reprends vie :)

 

Il me semble que les mois de juin et juillet ont passés comme une vapeur, tellement je n'étais pas dans l'coup. 

Simon avait reçu un coup de poing dans le font, il en porte encore la  marque, moi j’ai reçu un coup au cœur. 

Je m’en remets. 

Hier soir, samedi le 4 août, je suis allé aux Francofolies de Montréal avec Rudolph et Lucienne pour voir le spectacle de BÉLO et celui de GAGE. 

C’était très bien. Dans les deux spectacles, nous étions très proches du stage, donc une bonne vision du show. 

Les deux artistes sont des Haïtiens. BÉLO est un Haïtien vivant en Haïti tandis que GAGE est un Haïtien Montréalais – Québécois - CANDADIEN. 

Puis ce soir, dimanche le 5 août, je suis allé au Théâtre de Verdure au Parc Lafontaine, qui se trouve de l’autre côté de la rue, pour voir une représentation des Grands Ballets Canadiens. 

Donc, un bon weekend, sans compter que ce matin j’étais à la communauté chrétienne de l’est sur la rue Ontario pour y apporter la réflexion. Premier dimanche sur quatre.

 

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Né, tout comme Wyclef Jean, à Croix des Bouquets, à Haïti, le chanteur-guitariste et fin mélodiste Murat Jean Belony, dit Bélo, nous visite aux FrancoFolies avec en poche l’album Lakou Tranquil, paru en août 2005 — un reggae-soul mâtiné de rythmes traditionnels —, et le Prix Découvertes RFI 2006, remporté au Cameroun, où il s’est imposé devant des centaines d’autres artistes d’Afrique et des Caraïbes. (Cité du programme des Francofolies de Montréal édition 2007)

 

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Montréalais international, comme son pote Corneille, Gage chante l’amour et ses émois avec tendresse et simplicité, et un charme fou ! Et que dire de son brio à marier soul, reggae, funk, kompa et zouk ! Fort, très fort ! Après le succès des « Trop Fresh », « Pense à moi » et « Je t’aime quand même », il complète ces mois-ci l’enregistrement d’un deuxième album, hautement attendu par ses fans d’ici la fin de l’année. Bienvenue chez toi, Soul Rebel !  (Cité du programme des Francofolies de Montréal édition 2007)

 

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Les GRANDS BALLETS CANADIENS au Théatre de Verdure du Parc Lafontaine

 

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Théatre de Verdure du Parc Lafontaine