Perfil de JackJACKFotosBlogListasMás ![]() | Ayuda |
|
31 octubre You Can Vote However You LikeYou Can Vote However You LikeFull Interview with Ron Clark Kids - You can Vote However You Like
28 octubre God Made PoorGod Made Poor Jim Wallis Jesus is God made poor. His coming was prophesied to bring social
revolution, and his kingdom would turn things upside down: The mighty would be
brought low, the rich sent away empty, the poor exalted, the hungry satisfied
(Luke 1:52-53). Jesus identified himself with the weak, the outcast, the
downtrodden. His kingdom undermines all economic systems that reward the rich
and punish the poor. Source: The Call to Conversion 22 octubre BRAVO L'IMPACTPublié le 22 octobre 2008 à 08h01 | CYBERPRESSE - Mis à jour à 08h04
Un scénario presque inespéréEn arrachant le match nul hier soir face au CD Olimpia (1-1), l'Impact de Montréal a assuré sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des champions. Un scénario presque inespéré il y a seulement deux mois de cela. SITE OFFICIEL DE L'IMPACT DE MONTRÉAL
A New Way Of ThinkingA New Way of Thinking Fred Taylor The starting point for a new way of thinking is to give up the fantasy that there was once a golden age to which we can return. What might have been a golden age for one segment of society was a time of torture for other segments---whether it was the antebellum South and slavery, the beginning of the industrial age and child labor, or the multiplication of millionaires in the 1980s and the reappearance of widespread homelessness and hunger. Source: Roll Away the Stone: Saving America's Children 20 octubre UNE HEURE SUR TERRE - Le vidéoclip de la semaineLe vidéoclip de la semaine du 17 octobreLe vidéo de cette semaine est Une Américaine à Paris, de Rupa & The April Fishes (Putumayo World Music). Née en Inde, Rupa a grandi entre l'Inde et la France. Elle est aujourd'hui installée à San Francisco. Dans sa chanson, elle aborde la question des difficultés interethniques par le biais de la rencontre, à Paris, d'un Algérien et une Américaine.
18 octubre Propos de Nicolas SARKOZY au Sommet de la francophonie...Ce monsieur m’est de plus en plus sympathique. Il fait preuve d’ouverture et d’une vision plus saine du capitalisme. De plus, il démontre les qualités d’un conciliateur, choisissant le dialogue au lieu de l’affrontement à la W. Bush.
Voici un extrait du reportage de Tommy CHOUINARD paru dans La Presse de samedi le 18 octobre 2008, en marge de la visite du président Sarkozy à Québec dans le cadre du Sommet de la francophonie.
Crise financière Nicolas Sarkozy a dit «admirer» le Québec, qui «défend sa langue et son identité» tout en refusant «le repliement sur soi». Au moment où une crise financière secoue la planète, le président français a invité le Québec à «refonder» avec lui «un capitalisme plus respectueux de l'homme». «Je vous appelle à en finir avec un capitalisme financier obsédé par la recherche effrénée du profit à court terme, un capitalisme assis sur la spéculation et sur la rente. Il faut réintroduire dans l'économie une éthique, des principes de justice, une responsabilité morale et sociale.» Selon lui, «la plus grande erreur que ferait le monde face à la crise que nous connaissons serait de ne voir, dans cette crise, qu'une parenthèse et croire qu'une fois les marchés calmés et les banques sauvées, tout pourra recommencer comme avant. Eh bien, cela, la France ne l'acceptera pas, parce que ce serait parfaitement irresponsable». Il faut «réguler» et «moraliser» le capitalisme, sans quoi «le chacun-pour-soi, les égoïstes, les fanatismes, la logique d'affrontement prévaudront, et alors ce monde sera peut-être pire que celui que nous avons connu». Nicolas Sarkozy, qui se dit «ami des États-Unis», croit que les Américains «doivent comprendre qu'ils ont des partenaires, qu'ils ne sont pas seuls dans le monde, (...) parce que nous avons besoin de tout le monde pour garantir la paix et la prospérité au XXIe siècle». «Il ne s'agit pas de désigner un responsable (à la crise actuelle), il s'agit simplement que demain les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets», a-t-il précisé. Good thought on judging... Quotation for Saturday, October 18, 2008 When you judge another, you do not define them, you define yourself. Wayne Dyer (1940-, American Psychotherapist, Author, Lecturer) Doing What Needs to Be DoneDoing What Needs to Be Done Glass D. Neary
In early 2003, I sat in a living room in Sao Paulo, Brazil, and on TV was a film about an American woman named Dorothy Day. That was my introduction to the Catholic Worker. I recall a scene in the film where she ushered in several people from the street on an icy night, insisting she would deny no one a place on their floor in the dead of winter. Having been raised Roman Catholic, my own acquaintance with its ambassadors led me to reject organized religion outright. This band of anarchists, identifying as the Catholic Worker movement and advocating voluntary poverty was a far cry form the Monsignor at our Church. Max Lucado's Prayer for America's Financial Crisis
You Have Our Attention, Lord
A prayer Max Lucado - October 2008 Our friends lost their house The Great Schlep
|
|
Denis Lessard |
(Québec) La plateforme conservatrice en matière d'environnement est une «magouille honteuse», a soutenu hier le biologiste, explorateur et cinéaste Jean Lemire, reçu officier de l'Ordre du Canada.
La sortie de M. Lemire contrastait avec l'ambiance feutrée de la Citadelle, où la gouverneure générale, Michaelle Jean venait de décorer une vingtaine de personnes de l'Ordre du Canada.
«Chaque fois que l'économie tousse, l'environnement est mis de côté» a-t-il dit spontanément quand on lui a demandé s'il jugeait que la question de l'environnement était suffisamment discutée durant la campagne électorale.
«Chaque fois, à chaque campagne, on dit que les Canadiens sont rendus là, qu'on doit discuter d'environnement. Malheureusement il y a des manipulations dans le discours politique» a-t-il laissé tomber.
Puis, ciblant clairement le programme conservateur en matière d'environnement, il a dénoncé «des magouilles honteuses, des annonces de 20% dans le plan des conservateurs. On sait tous, ceux qui suivent la question, qu'il s'agit de réductions en intensité, et non en absolu. C'est volontairement complexe, autrement tout le monde comprendrait», a-t-il soutenu.
«Tous les pays du monde ont choisi 1990 comme année de référence. Nous, écrit en petit, on dit que c'est 2006... On ne peut plus se comparer avec le reste du monde. La population ne le sait pas, et c'est dommage. Je ne suis pas pour un parti ou l'autre. Ce qui m'énerve, c'est qu'on ne dit jamais les vraies choses», a dit le capitaine du Sedna IV, vedette d'un film sur le réchauffement de la planète dans l'Arctique, l'an dernier. «Je me sens en campagne électorale» a-t-il ironisé avant d'assurer qu'il ne ferait jamais de politique. Ironiquement, après ce credo, il a reconnu qu'il ne voterait pas mardi. Il sera en Norvège et il a oublié de se présenter au vote par anticipation.
Tournant vert
Quant au programme libéral, qui prévoit une taxe sur les émissions de CO2, il le juge plus acceptable. «Il faut mettre un prix sur le carbone. Il y a deux façons: une taxe sur le carbone ou un marché d'échange. C'est l'un ou l'autre, ou l'un et l'autre. Mais on ne peut pas passer à côté. Les gens sont d'accord pour mettre un prix sur la pollution», observe M. Lemire.
«Mettre un prix sur le carbone est inévitable. On peut attendre un autre mandat si on veut, mais c'est inévitable» a-t-il insisté.
Aujourd'hui, le 11 octobre, Marthe (FORTIN-LEBLOND) avait organisé un "shower" pour sa fille Marie-Claude, future maman et son conjoint Julien.
Ce fut un temps de retrouvailles puisque j'ai rencontré des membres de la famille à Marthe que je n'avais pas vu depuis près de 20 ans.
JULIEN ET MARIE-CLAUDE
Publié le 11 octobre 2008 à 05h00 | Mis à jour à 05h00
À 72 ans, l'infatigable David Suzuki continue de rouler sa bosse aux quatre coins du pays. Véritable gourou des écologistes, il pourfend avec verve et énergie tout ce qu'il considère comme une menace pour l'environnement, que ce soit les grandes entreprises, les pétrolières, voire les conservateurs. Il se dit d'ailleurs bien «déçu» des Québécois, qui semblent vouloir préférer les conservateurs aux verts aux élections de mardi...
CLIQUE SUR ICI POUR LIRE L'ENTREVUE
Une nouvelle page va s'ouvrir.
|
|